Jour 7 – Pipelines et doom scrolling

La nécessité d’avoir un cash flow continue demeure essentielle aujourd’hui. Sans rentrée d’argent impossible de mener un tel projet non seulement car les divers coûts sont conséquents, que ce soit en matière d’hébergement ou de cloud, mais aussi car le dev d’une telle application coûte pas mal en charge mentale. Et lorsque le cash flow est incertain travailler sur un side project alors que des impératifs non pas personnels mais fiduciaires entre jeux, semble plutôt complexe.

Néanmoins et c’est tout l’intérêt, je crois qu’il est nécessaire parfois de sacrifier de nombreuses partie de soi ou de son train pour faire émerger des projets plus puissants, des idées plus fortes ou du moins des structures – c’est le bon mot – novatrice et à même de changer le futur. Si je n’ai rien codé aujourd’hui il n’en reste pas moins que de nombreux aspects font leur chemin notamment la réduction du pipeline sur Gitab qui entre lifting formation et dépendances produisaient une dualité entre le code live et la nécessité de figer ça en ligne dès que possible. Du moins c’est ma vision des choses. Lorsque l’on produit plusieurs milliers de lignes de code par jour, il semble difficile de ne push qu’une fois par jour, notamment car le projet tout entier en quelques heures, que ce soit en matière de front ou de back peut dériver du tout. Et pout être je ne suis pas assez formé sur Git & co pour m’amuser a merger et faire des commits puis fusionner des branches. Par le passé, et je ne suis sans doute pas le seul, Git m’a donné des cheveux blancs avant l’heure. J’en achève là pour ce jour qui aura un mérite essentiel : la discipline. Pour une personne TDA/TTHQI et multi dimensionnelle – je reviendrais en profondeur sur ce point – l’absence de discipline me parait fatale à tout point de vue. Rester cohérent, flegme, presque psychorigide demeure le meilleur moyen d’avancer dans ce type de tâche.

À noter et j’y reviendrais là aussi que je suis backé par un stack bio-hacking que j’ai agencé sur mesure en vue de gérer ou du moins maîtriser mon TDA, chose qui fonctionne pas mal quand mon cash flow n’oscille pas drastiquement. Métaphoriquement et ce sera la dernière phrase de cette journée : c’est comme vouloir achever son jardin alors qu’un orage arrive au loin, plus l’orage approche, plus les tâches s’empilent, plus le cerveau se perd en tentant de trouver la solution la plus optimale pour équilibrer la situation entre achever une tâche et ne pas être frustré. Le mieux serait sans doute d’accepter de travailler sous l’orage, après tout, ce qu’on ne contrôle pas ne devrait jamais être un moyen de pression sur notre capacité à mener un objectif.

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